L’Oribus n° 100 – Décembre 2017

En 1980, lorsque naquit la revue, ses fondateurs ne s’étaient pas posé la question de son devenir. Il existait une lacune dans l’historiographie mayennaise, le pari était de la combler. Quant à imaginer l’avenir à plus ou moins long terme… Et pourtant, 37 années après, 100 numéros édités, sans compter les éditions parallèles, L’Oribus est toujours présent.

En éditant ce numéro 100, l’association a voulu marquer l’événement, d’où son volume augmenté et son contenu particulier. Après débats, souvent vifs, une habitude oribusienne, il a été convenu de centrer le contenu de cette brochure sur une année, de l’été 1980 à l’été 1981, période qui vit la création de la revue et la mise en place de l’association. Mois par mois, il s’agit de retrouver l’actualité mayennaise contemporaine de la création de L’Oribus.

Au sommaire :

  1. Éditorial, par Jean Steunou
  2. 1980 – 1981 : d’un été à l’autre
    • Juillet – La Mayenne expérimente sa radio, par Jocelyne Dloussky
    • Août – Chailland les réalités d’un canton, par Jocelyne Dloussky
    • Septembre – C’est la rentrée, par Jocelyne Dloussky
      & Un nom pour les écoles, par Brigitte Delaunay
    • Octobre – L’autoroute inaugurée sans tambour ni trompette, par Catherine Le Guen
    • Novembre – Le service militaire ? Au 38e !, par Bernard Sonneck
    • Décembre – Écrire l’histoire autrement, par Jacques Omnes
      & Vous avez dit Oribus, par Jocelyne Dloussky
    • Janvier – Les jouets en Mayenne, par Jean Steunou
    • Février – Le téléphone sans demoiselles, par Bernard Sonneck
    • Mars – Le presbytère de Nuillé mis aux enchères, par Dominique Delaunay
    • Avril – François Mitterrand « en campagne », par Jean-Yves Gougeon
    • Mai – Chantiers sociaux, les horizons et le Centre Murat, par Xavier Villebrun
    • Juin – Le stade Lavallois dans la Cour des Grands,  par Jean Steunou
  3. 1981-2017 : 100 numéros
    • Une chronologie de L’Oribus, par Catherine Le Guen, Pierre-Marie Meignan & Jean Steunou
    • Point de vue,  par Jacques Renard.